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La bienveillance et l’éducation positive des enfants

Vous avez peut-être remarqué, si vous êtes parents, que le fait de vivre avec un enfant est une aventure complexe. La plupart du temps, nous souhaitons ce qu’il y a de meilleur pour notre enfant mais notre comportement face à certaines situations n’est pas toujours adapté… Il y a notamment des phrases que l’on dit à nos enfants sans trop réfléchir, bien souvent exprimées sous le coup de l’émotion du moment, et plus particulièrement lorsque nous sommes énervés. Mais que savez-vous au juste de la portée de ces phrases à moyen ou long terme sur votre enfant ? Lorsque nous sommes énervés ou agacé face à un enfant difficile ou maladroit, nous avons trop souvent tendance à nous exprimer de façon « violente » dans nos propos. Venant souvent de notre propre éducation parentale, des phrases toutes faites comme « Tu vas tomber ! » ou « Ce que tu es maladroit ! », « Tu es nul ! », « Arrêtes de faire le bébé ! », « Si tu fais ceci, tu auras cela », … fusent en direction de notre petit chérubin. Ces phrases conditionnent l’enfant et auront généralement tendance le dévaloriser ou à le blesser. Or, en tant que parents qui aiment leurs enfants, ce n’est normalement pas notre but. Nous désirons au contraire tous que nos enfants s’épanouissent, réussissent et soient les meilleurs. Or, ces phrases toutes faites expriment tout le contraire ! Une maladresse de parents qui pensent bien faire…

Nous allons voir ensemble, au travers de quelques exemples concrets, ce que nous devrions dire en remplacement de ces phases trop dévalorisantes. Le but est également de pouvoir vous expliquer pourquoi c’est mieux de les remplacer et comment. Car des enfants épanouis, ce sont aussi de futurs adultes bien dans leur peau.

Cette technique d’éducation est appelée « la bienveillance et l’éducation positive ». Certain parents conscients des bienfaits de l’éducation bienveillante suivent cette voie et se rendent compte qu’elle porte ses fruits. Dans ce cadre, l’association « La maison de L’Enfant » (références à la fin de cet article) promeut depuis 1998 la journée de la non-violence éducative en France, chaque année le 30 avril. Cette association organise le soutien des parents en matière de pose de limites respectueuses. Les parents se retrouvent entre eux pour réfléchir à ce qu’ils peuvent faire pour élever les enfants sans coup, sans punition, sans menace et sans chantage. Cet article veut avant tout vous apporter une aide, une réflexion par rapport à tout cela.

Voici ci-dessous les dix phrases alternatives et positives que l’association a réalisées lors de ses réflexions. Essayez de les appliquer vous aussi, vous remarquerez sans doute un changement positif dans le comportement de vos enfants.

 

1. Plutôt que de dire à un enfant : « Arrête de taper !»
Vous pourriez lui dire: « Les petites mains sont faites pour caresser.»

En lui montrant par l’exemple, l’enfant comprend plus facilement.

 

2. Plutôt que de dire à un enfant : « Ne cours pas !»

Vous pourriez dire : « Avance doucement. »

En se recentrant sur ce que l’enfant doit faire et non sur ce qu’il ne doit pas faire, l’enfant a une plus grande capacité d’écoute.

 

3. Plutôt que de dire à un enfant : « Tu vas tomber !»

Vous pourriez dire : « Tu vas y arriver ! Je reste près de toi si tu as besoin d’aide. »

L’accompagner, c’est lui donner confiance en ses capacités.

 

4 .Plutôt que de dire à un enfant : « Si tu ranges ta chambre, nous irons au parc.»

Vous pourriez dire : « Dès que tu auras rangé ta chambre, nous irons au parc. »

En remplaçant les « Si » par des « Dès que… », on enlève la notion de chantage.

 

5. Plutôt que de dire à un enfant : « C’est incroyable ce que tu es maladroit !»

Vous pourriez dire : « Tu as renversé ton verre d’eau. De quoi as-tu besoin pour nettoyer ? »

En proposant à l’enfant de réparer ses maladresses ou ses erreurs, on lui apprend à devenir responsable.

 

6. Plutôt que de dire à un enfant : « Tu es nul !»

Vous pourriez dire : « Tu n’as pas réussi pour le moment. As-tu besoin d’aide pour y arriver ? De quoi aurais-tu besoin ? »

En encourageant l’enfant dans ses efforts et ses intentions sans le juger personnellement, on l’encourage dans l’acquisition de son autonomie.

 

7. Plutôt que de dire à un enfant : « N’ai pas peur, arrêtes de faire ton bébé !»

Vous pourriez dire : « Moi aussi, je trouve cette situation pas rassurante. Voyons d’où viennent ces peurs et si nous pouvons les éclairer… »

En ne négligeant pas les peurs de son enfant, on augmente la confiance qu’il a en nous.

 

8. Plutôt que de dire à un enfant : « Ne sois pas jaloux de ton frère, quand même !»

Vous pourriez dire : « Tu aimerais que je passe plus de temps avec toi ? Et si nous jouions ? »

En mettant en avant l’individualité de chaque enfant, on augmente son estime de soi.

 

9. Plutôt que de dire à un enfant : « Ne va pas sur la route, c’est dangereux !»

Vous pourriez dire : « Reste sur le trottoir à côté de moi, tu es en sécurité. »

En utilisant la négation, on active chez l’enfant une représentation qui est l’inverse de ce que nous attendons.

 

10. Plutôt que de dire à un enfant : « Ça va, c’est rien, ce n’est pas grave !»

Vous pourriez dire : « Est-ce que tu as mal ? Tu veux me montrer pour qu’on soigne ça ? »

Minimiser la douleur d’un enfant ne la rend pas pour autant inexistante. C’est nier son ressenti et l’empêcher d’exprimer sa peine.

 

Vous aussi pouvez arriver à remplacer ces phrases dévalorisantes par des phrases positives et constructives pour votre enfant.

M’en proposeriez-vous d’autres ? J’attends vos propositions.

Et la place de la fessée dans l’éducation ?

Logiquement, l’association « La maison de L’Enfant » milite également pour une éducation sans fessée. En effet, même avec la volonté de vouloir donner une éducation basée sur l’écoute et le respect des besoins de son enfant, il est difficile de ne pas se laisser rattraper par les réflexes que l’on a acquis par sa propre éducation. Les parents ont souvent besoin d’opérer une sorte de déconditionnement et de devoir complètement innover pour ne pas reproduire leurs schémas familiaux. La pseudo bonne conduite des enfants est souvent due au fait qu’ils craignent l’autorité de leurs parents. Voulez-vous de tels rapports de crainte avec vos enfants ? Cette association vient en aide à ces parents désireux de changer leurs schémas d’éducation.

 

Pourquoi les fessées, les gifles et même des coups apparemment anodins comme les tapes sur les mains d’un bébé sont-ils dangereux ?

  • Ils lui enseignent la violence, par l’exemple qu’ils en donnent.
  • Ils détruisent la certitude sans faille d’être aimé dont le bébé a besoin.
  • Ils créent une angoisse : celle de l´attente de la prochaine rupture.
  • Ils sont porteurs d’un mensonge : ils prétendent être éducatifs alors qu’en réalité ils servent aux parents à se débarrasser de leur colère et que, s’ils frappent, c’est parce qu’ils ont été frappés enfants.
  • Ils incitent à la colère et à un désir de vengeance qui reste refoulés et qui s’exprimeront plus tard.
  • Ils programment l’enfant à accepter des arguments illogiques (je te fais mal pour ton bien) et les impriment dans son corps.
  • Ils détruisent la sensibilité et la compassion envers les autres et envers soi-même, et limitent ainsi les capacités de connaissance.

Que faire si la colère vous submerge ?

  • Isolez-vous si cela est possible.
  • Certains parents se défoulent alors en criant ou en tapant dans un coussin, d’autres préfèrent partir faire un tour…
  • Respirez profondément.
  • Grognez comme un animal sauvage, ça peut aider aussi.
  • Téléphonez à un(e) ami(e) et racontez-lui combien c’est difficile.
  • Éloignez-vous toujours de votre enfant si vous sentez de la violence monter en vous.
  • Une fois la colère passée, essayez de retrouver ce qui l’a déclenchée, cela vous aidera pour les prochaines crises.

Quelles leçons le bébé retient-il des fessées et autres coups ?

  • Que l’enfant ne mérite pas le respect.
  • Que l’on peut apprendre le bien au moyen d’une punition (ce qui est faux ; en réalité, les punitions n’apprennent à l’enfant qu’à vouloir lui-même punir).
  • Qu’il ne faut pas sentir la souffrance, qu’il faut l’ignorer, ce qui est dangereux pour le système immunitaire.
  • Que la violence fait partie de l’amour (leçon qui incite à la perversion).
  • Que la négation des émotions est salutaire (mais c’est le corps qui paie le prix pour cette erreur, souvent beaucoup plus tard).
  • Qu’il ne faut pas se défendre avant l’âge adulte.
  • C’est le corps qui garde en mémoire toutes les traces nocives des supposées « bonnes fessées ».

 

Comment se libère-t-on de la colère refoulée ?

Dans l’enfance et l’adolescence.

  • On se moque des plus faibles.
  • On frappe ses copains et copines.
  • On humilie les filles.
  • On agresse les enseignants.
  • On vit les émotions interdites devant la télé ou les jeux vidéo en s’identifiant aux héros violents. (Les enfants jamais battus s’intéressent moins aux films cruels et ne produiront pas de films atroces, une fois devenus adultes).

À l’âge adulte

  • On perpétue soi-même la fessée, apparemment comme un moyen éducatif efficace, sans se rendre compte qu’en vérité on se venge de sa propre souffrance sur la prochaine génération.
  • On refuse (ou on n’est pas capable) de comprendre les relations entre la violence subie jadis et celle répétée activement aujourd’hui. On entretient ainsi l’ignorance de la société.
  • On s’engage dans les activités qui exigent de la violence.
  • On se laisse influencer facilement par les discours des politiciens qui désignent des boucs émissaires à la violence qu’on a emmagasinée et dont on peut se débarrasser enfin sans être puni : races « impures », ethnies à « nettoyer », minorités sociales méprisées.
  • Parce qu’on a obéi à la violence enfant, on est prêt à obéir à n’importe quelle autorité qui rappelle l’autorité des parents, comme les Allemands ont obéi à Hitler, les Russes à Staline, les Serbes à Milosevic.
  • Inversement, on peut prendre conscience du refoulement, essayer de comprendre comment la violence se transmet des parents à l’enfant et cesser de frapper les enfants quel que soit leur âge. On peut le faire (beaucoup y ont réussi) aussitôt qu’on a compris que les seules vraies raisons de donner des coups « éducatifs » se cachent dans l’histoire refoulée des parents.

Une dernière chose: Profitez bien de votre vie de famille, le temps passe très vite !

 

Blog de référence :

La Maison de l’Enfant

 

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Liens vers des ouvrages de référence

Parents efficaces: Les règles d’or de la communication entre parents et enfants – Thomas Gordon

Parents efficaces: Les règles d’or de la communication entre parents et enfants

Le best-seller mondial de la communication entre parents et enfants. Appliquez la méthode sans perdant. Pour que vos enfants soient heureux et épanouis, pratiquez les règles d’or de la communication ! Bien mieux que des principes, voici des méthodes que vous pourrez mettre directement en pratique. Un programme pratique pour résoudre tous les conflits. L’écoute active : indispensable pour que l’enfant vous parle, le langage par lequel il se sent aimé et respecté tel qu’il est ; l’art de lui parler pour qu’il vous écoute à son tour ; le comportement qui l’aide à trouver et développer sa vraie personnalité.

Une nouvelle autorité sans punition ni fessée – Catherine Dumonteil-Kremer

Une nouvelle autorité sans punition ni fessée

Un guide pour repenser l’autorité, qui puise ses exemples dans le quotidien pour vous aider à aller vers une véritable harmonie familiale. Des moyens pour amener parents et enfants à modifier leurs comportements : l’écoute des émotions, la négociation en famille, la communication non violente.

Pour une parentalité sans violence – Claude Suzanne Didierjean-Jouveau

Pour une parentalité sans violence

Considérer le bébé et l’enfant comme une personne, être à l’écoute de ses vrais besoins, respecter ses rythmes est parfois difficile. Tout nous pousse, dans notre société et notre éducation, à le dresser et à considérer l’expression de ses désirs comme des caprices… Dans ce petit livre simple et précis, Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau aborde les divers aspects de la vie de bébé et de l’enfant : le sommeil, son  » doudou « , les  » nouveaux pères « , les pleurs et colères, le portage, l’allaitement, l’agressivité, l’apprentissage de la propreté, le besoin de lire des histoires… avec chaque fois le même éclairage : donner à l’enfant un message d’amour et de respect qui en fera un être fort, aimant et autonome.

J’ai tout essayé – Isabelle Filliozat

J’ai tout essayé

Opposition, pleurs et crise de rage : traverser sans dommage la période de 1 à 5 ans. Les parents ont tendance à interpréter les comportements excessifs ou énervants des enfants comme des manifestations d’opposition, de mauvaise volonté, d’insolence. D’autres se culpabilisent et cherchent le traumatisme. Et s’il y avait d’autres causes ? Les récentes découvertes de la neurophysiologie et de la psychologie expérimentale éclairent d’un jour nouveau ces comportements exaspérants.Dans cet ouvrage : Des dessins qui parlent à tous, Des éclairages scientifiques pour mieux comprendre et des directions nouvelles pour agir concrètement selon son âge.

Parents respectueux, enfants respectueux – Sura Hart et Victoria Kindle Hodson

Parents respectueux, enfants respectueux: Sept clés pour transformer les confits en coopération famililale
Les auteurs donnent ici aux parents les 7 clés d’une relation riche et positive afin de :
• s’exprimer de façon à être entendu et respecté ;
• gérer avec succès les désaccords et les problèmes de comportement ;
• motiver ses enfants à participer de plein gré ;
• poser des limites claires sans donner d’ordre ni rien imposer ;
• encourager ses enfants à s’ouvrir, à coopérer et à réaliser pleinement leur potentiel ;
• créer avec eux une relation extraordinaire et solide tout au long de la vie.
Cet ouvrage permet de libérer le potentiel de chacun et d’établir un environnement fondé sur le respect mutuel, la sécurité émotionnelle et une communication positive et ouverte.

Jalousies et rivalités entre frères et sœurs – Faber et Mazlish

Jalousies et rivalités entre frères et s&x153;urs – Comment venir à bout des conflits entre vos enfants

Une des grandes sources de stress dans les familles, ce sont les incessantes disputes entre les enfants. Les moqueries, les provocations, les chamailleries qui n’en finissent pas, pèsent lourdement sur la vie familiale. Pour ramener à tout prix la paix, les parents tour à tour supplient, crient, menacent, punissent, prennent parti, mais rien ne semble avoir d’effet. Au bout d’un certain temps, la plupart des parents se résignent : les conflits entre frères et sueurs leur semblent le prix à payer lorsqu’on veut plusieurs enfants. Adele Faber et Elaine Mazlish refusent l’idée que rien ne peut être entrepris dans ce domaine. Fortes de leur expérience – elles ont enseigné pendant des années la communication familiale – les deux auteurs se sont rendu compte que certaines attitudes, certains comportements étaient efficaces pour atténuer la rivalité qui oppose frères et sueurs. Ce livre raconte de façon très directe les réunions au cours desquelles les parents font part de leur expérience et comment les auteurs y répondent. Des dialogues vivants, des bandes dessinées décrivent les nombreuses formes de jalousie et montrent comment favoriser la coopération plutôt que la compétition ; comment aider les enfants à exprimer sans violence les sentiments négatifs qu’ils ressentent ; comment être juste sans pour autant être obligé de traiter les enfants tous de la même façon ; comment aider l’enfant agressif et l’enfant passif ; comment faire tomber la colère des enfants qui se battent et comment les motiver pour qu’ils trouvent eux-mêmes la solution à leurs différends. Tout le long du livre, on apprend à encourager les comportements de coopération et à faire naître une attitude de bonne volonté entre frères et sœurs.

Ce livre se lit comme un reportage et peut changer beaucoup dans l’atmosphère des familles.

Bien comprendre les besoins de son enfant – Aletha Solter

Bien comprendre les besoins de votre enfant

Aletha Solter envisage une nouvelle éducation des enfants, plus proche de notre société actuelle fort complexe et en pleine mutation. Elle s’intéresse particulièrement au problème crucial qu’est la communication.

Analysant point par point les problèmes rencontrés (les pleurs et colères, les craintes, les conflits et défis…), elle rassure les parents, leur apportant de nombreuses explications et conseils pour bien communiquer avec leurs enfants, leur concédant d’emblée que la perfection n’existe pas, qu’ils doivent accepter leur propre enfance pour mieux construire celle de leurs enfants, et qu’il s’agit de faire au mieux avec amour et intelligence.

Elle les invite ensuite à découvrir ensemble les vertus des jeux et de l’imagination pour appréhender le quotidien et favoriser les bonnes expériences et rencontres, elle explique comment préparer l’arrivée d’un nouveau bébé dans la famille et comment protéger celle-ci des agressions extérieures. Enfin, elle conclut sur l’importance de l’hygiène alimentaire des enfants et sur celle de leur préparation émotionnelle face aux problèmes de santé.

Bien comprendre les besoins de votre enfant et y répondre, voilà la clef d une vie familiale épanouie !

La fessée – Olivier Maurel

La fessée – Questions sur la violence éducative
• Nouvelle édition revue et augmentée : mise à jour des pays européen ayant légiféré (29 pays), situation en France…
• Olivier Maurel, responsable de l’Oveo (observatoire de la violence éducative ordinaire) très actif et toujours cité comme référence.
• 25 000 exemplaires vendus depuis sa parution en 2001
Éduquer sans frapper, c’est possible !

Aujourd’hui, il n’est plus permis de frapper les femmes ou les détenus. Seuls les enfants ne sont pas encore protégés par la loi. Et pourtant, les gifles et les fessées ne sont pas indispensables, elles ne rendent pas les enfants plus obéissants, elles n’améliorent pas les apprentissages. Il est possible d’éduquer sans frapper, de poser des limites à ses enfants, avec respect et amour.

 

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