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Estime de soi, Confiance en soi, Amour de soi

Estime de soi, Confiance en soi, Amour de soi

Les trois piliers du succès

 

Chronique et résumé du livre : « Estime de soi, Confiance en soi, Amour de soi » de Patrice Ras

 

Patrice Ras est un thérapeute, conférencier, coach et un formateur en développement personnel. Il donne également des conseils en gestion de carrière.

Ce livre comporte 93 pages, ci-dessous résumées. Ce livre vous aide à comprendre, à vous questionner et à agir sur l’estime, la confiance et l’amour que l’on a de soi. C’est un guide pratique qui pourra vous aider concrètement.

 

Introduction

Comment peut-on s’affranchir de la timidité ?

La timidité n’est pas une fatalité. Si 90% des Français affirment avoir été timides dans leurs enfance, la proportion s’inverse quasiment chez les adultes (15%). Quelles sont les dimensions de l’identité qui se bonifient ou se dégradent ? Ce sont l’estime de soi, l’amour de soi et la confiance en soi. Il s’agit toujours de la relation à soi-même sur trois plans différents et complémentaires.

La timidité est un déséquilibre de l’identité, un excès de réserve, de prudence, de doute, de remise en question, d’autocritique et d’humilité.

 

1 – Le bilan de votre image

L’estime de soi

C’est la valeur que vous vous accordez, consciemment ou inconsciemment, directement ou indirectement. Si votre estime de vous est faible, vous ne pouvez pas vous sentir reconnu. Dans ce cas, vous ne pouvez pas vous sentir intelligent, performant, compétent, efficace ou brillant. Le drame, c’est que vous communiquez le sentiment de cette carence à tous vos proches. Résultat : ils ne vous font pas confiance.

L’amour de soi

C’est le sentiment positif que vous ressentez pour vous. Il correspond et permet de satisfaire le besoin d’aimer et d’être aimé. Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez pas aimer quelqu’un d’autre et vous ne pouvez pas vous sentir aimé par vos proches, à fortiori par un inconnu. Vous risquez d’attirer et d’être attiré par des gens qui ne vous aiment pas, que ce soit en famille, en amour, en amitié, à l’école ou au travail.

La confiance en soi ou l’assurance

C’est le sentiment de sécurité intérieure que vous éprouvez vis-à-vis de vous. Si vous n’avez pas confiance en vous, vous ne pouvez pas risquer, entreprendre, décider, changer, oser et vous affirmer. Cette carence vous confine dans l’attentisme, le pessimisme, voire le défaitisme. Persuadé que vous n’y arriverez pas, vous réussissez… à échouer, ce qui prouve que vous aviez raison et entretient votre carence.

Différence entre estime de soi et confiance en soi

La grande différence entre l’estime de soi et la confiance en soi se situe au niveau de la conscience : l’estime de soi est consciente, tandis que la confiance en soi est inconsciente.

La timidité

C’est le trait de caractère et le type de personnalité qui s’appuie sur une carence générale de ces trois éléments en proportion variable. La timidité est évidemment plus ou moins développée selon la culture dans laquelle on grandit : les Africains et les Nord-Américains semblent moins touchés par ce phénomène que les Français. Pourquoi ? Parce que la culture française est à la fois intellectuelle, analytique, critique et perfectionniste. Or l’esprit critique favorise l’inhibition et non l’action ou la prise de risque. Les Africains semblent plus spontanés, parce que leur culture est à la fois plus affective et plus concrète. Les Nord-Américains, eux, grandissent dans une culture qui valorise l’action, la décision, le sport, le jeu et le risque.

Questionnaires et interprétations de vos scores sur

A – L’estime de soi – voir le livre à la page 15.

B – L’amour de soi – voir le livre à la page 21.

C – La confiance en soi et l’assurance – voir le livre à la page 27.

D – Synthèse de vos résultats – voir le livre à la page 33.

La timidité

La timidité est à la fois :

  • Un trait de caractère.
  • Un type de personnalité.
  • Un trouble du comportement.
  • Une excroissance de la peur.
  • Un complexe d’infériorité.

Les composantes de la timidité sont :

  • Une hyper-sensibilité.
  • Une imagination débordante déviée par un pessimisme / négativisme important.
  • Une image de soi fondamentalement négative.
  • Un esprit critique exacerbé voire acéré.
  • Un perfectionnisme négatif.
  1. a) Le complexe d’infériorité

C’est votre situation même d’enfant qui a généré ce sentiment… L’adolescence est une création occidentale et récente dans l’histoire. La conséquence de cette prolongation de l’enfance est une prolongation de la dépendance. C’est ce qui explique en partie les crises d’adolescence, puisque à l’adolescence la croissance est quasiment achevée, les corps ainsi que les capacités intellectuelles et de procréation sont arrivés à maturité. Tous les enfants se sentent donc infériorisés, dominés, écrasés et frustrés par les adultes, pendant des années. C’est Alfred Adler qui a découvert l’importance de ce sentiment d’infériorité chez l’enfant et de ce mécanisme de compensation dans la construction de la personnalité de l’adulte. Ce sentiment d’infériorité utilise toutes les différences, de toutes sortes pour s’objectiver et se justifier. Pour Adler, ce sentiment d’infériorité persiste indéfiniment. Ainsi, l’enfant, puis l’adulte passe sa vie à le compenser de toutes les façons possibles. La lutte n’est jamais gagnée et c’est pourquoi la compensation devient une surcompensation, source de nos qualités, de nos compétences et de nos réussites les plus spectaculaires. Le complexe d’infériorité est donc la superposition de deux sentiments contradictoires : un sentiment d’infériorité et un sentiment de supériorité affichée.

  1. b) Les relations familiales et fraternelles

L’enfant qui n’est pas encore structuré construit sa personnalité en observant et en imitant ses parents. Mais il construit aussi ses relations en observant et en imitant les relations au sein de sa famille. Si vous pensez que vos parents préféraient vos autres frères et sœurs, vous vous êtes dévalorisé et avez perdu une part importante de votre amour de vous-même, de votre estime de vous-même et de votre confiance en vous, que cela soit vrai ou faux !

Faire l’exercice pour retrouver la source de vos carences sur le plan de votre image – voir le livre à la page 43.

 

 

2 – Les solutions : le rééquilibrage

Rééquilibrer / améliorer votre image

Voici dix solutions pour « booster » ponctuellement votre image à la hausse :

 

1) Définition d’objectif(s)

La quasi-totalité des personnes timides n’ont pas d’objectif clairs. Si vous ne savez pas où vous voulez aller, vous perdez immédiatement votre force et votre assurance. Le manque ou la perte d’assurance n’est jamais irréversible. Définir votre objectif vous redonne du pouvoir et de l’assurance. Comment procéder ? Il vous suffit de transformer vos désirs en objectifs au sens strict.

Que voulez-vous ?

L’objectif doit être SMART : Spécifique (précis), Motivant, Atteignable, Réaliste (ressources), Temps (assorti d’un délai).

Pourquoi ?

Quelle votre motivation, votre besoin ?

Avec quel critère ?

Comment saurez-vous que vous avez atteint votre objectif ?

Existe-t-il un risque pour vous ?

Que risquez-vous de perdre si vous réussissez ?

Cet objectif peut-il nuire à quelqu’un de proche ?

Où ? Quand ? Avec qui ?

Avez-vous des freins ?

Qu’est-ce qui vous empêche de réussir aujourd’hui ?

Comment pouvez-vous les dépasser ?

Quels sont vos ressources ?

Sur quoi ou sur qui pouvez-vous vous appuyer ?

 

2) Concentration

Définissez un objectif ou plusieurs… mais pas trop ! Le secret c’est la concentration de toutes vos forces en un point donné. Ayez plusieurs projets en cours, mais concentrez-vous sur un seul à la fois. Et éventuellement, hiérarchisez-les.

 

3) Constance

La concentration ne sert à rien sans la continuité dans le temps : pensez à votre objectif tous les jours. Parlez-en au maximum de personnes. Visualisez-le aussi souvent que possible. Persévérez : réussir du premier coup est une exception à la règle générale qui est d’échouer d’abord avant de réussir. Recommencez : il paraît qu’en moyenne, un enfant doit faire environ deux à trois mille tentatives avant de pouvoir marcher. Visualisez constamment votre objectif, car : « C’est la répétition qui fait le maître ». La loi de l’attraction ne fonctionne qu’avec votre énergie, vos pensées, vos émotions et votre attention. Ne chargez pas d’objectif en cours de route et ne doutez jamais de votre réussite. Ces deux travers très courants sont des sabotages malheureusement très efficaces.

 

4) Volonté

Le principe actif de la volonté est la détermination. Mesurez votre degré de détermination en vous demandant combien de ressources (temps, énergie et argent) vous êtes prêt à miser, à risquer et à investir ? Jusqu’où êtes-vous prêt à aller ? Qu’êtes-vous prêt à donner, à investir, à risquer, voire à perdre pour cela ? La volonté se mesure également au nombre d’échecs que vous êtes prêt à « encaisser » et à dépasser. Combien d’échecs êtes-vous prêt à essuyer et combien de fois êtes-vous prêt à vous relever ? La bonne nouvelle, c’est que la volonté peut se développer… n’importe quand. Vous pouvez donc décider de la développer pour transformer vos rêves en objectifs et vos désirs en réalisations. Comment la développer ? En agissant et en recommençant après un « échec ». Plus vous agissez, plus vous développez votre volonté. À chaque effort, vous la développez un peu plus. À chaque fois que vous vous relevez et recommencez, vous augmentez votre volonté et votre image positive.

 

5) Non-retour

Interdisez-vous l’échec, la fuite, etc. Tous ceux qui l’ont fait ont échoué. Il faut aussi savoir s’arrêter à temps et non s’entêter bêtement… Comment savoir s’il faut continuer ou s’arrêter ? Souvent, il suffit d’écouter les autres, les proches qui mettent moins d’égo en jeu que nous… Vous devrez donc à la fois vous interdire d’échouer lorsque vous êtes vraiment motivé et que votre objectif est accessible, et reconnaître un échec ou savoir lâcher prise, quand la réalité vous montre que l’acharnement est inutile et destructeur.

 

6) Engagement

« Avant d’être totalement engagé, l’hésitation nous tenaille, il reste une chance de se soustraire à l’initiative, toujours la même impuissance devant la création.

Il existe une vérité première dont l’ignorance a déjà détruit d’innombrables idées et de superbes projets : au moment où l’on s’engage totalement la providence éclaire notre chemin.

Une quantité d’éléments sur lesquels on ne pourrait jamais compter par ailleurs contribue à nous aider.

La décision engendre un torrent d’évènements et l’individu peut alors bénéficier d’un nombre de faits imprévisibles, de rencontres et du soutien matériel que nul n’oserait jamais espérer.

Quelle que soit ce que vous croyez pouvoir faire ou rêvez de faire, faites-le.

L’audace a du génie, de la puissance et de la magie. Commencez dès maintenant… » (Goethe)

 

7) Investissement

Vivez comme si c’était votre dernier instant. Pourquoi vivre à moitié ? En prévision de quoi ? Qu’y a-t-il de pire que de se réveiller au dernier moment de sa vie et de réaliser que la vie est faite pour être vécue… Libérez-vous de la peur et de l’inhibition qui freinent tous vos élans et vos actions. Débarrassez-vous de la culpabilité, des regrets et des remords qui vous empoisonnent la vie.

 

8) Décision

Vivre, c’est décider. Décidez aussi souvent que c’est possible. Multiplier les décisions vous permet d’apprendre à mieux décider et de développer progressivement votre image positive. Ce n’est pas le succès qui développe l’image positive de soi, mais l’action et la décision. Décidez rapidement afin de court-circuiter la procrastination, le doute et l’hésitation chronique qui nous guettent tous. Décidez consciemment : une décision s’inscrit dans le temps réel, pas dans l’imaginaire. Décidez seul plutôt qu’avec ou derrière les autres. Faites confiance à votre intuition. Par-dessus tout, assumez vos décisions. Dites-vous une fois pour toutes que vous avez forcément pris la meilleure décision possible, avec les moyens dont vous disposiez à l’époque. Enfin, si vous avez du mal à décider, apprenez ! Tout s’apprend, décider comme le reste. Formez-vous à la prise de décision, informez-vous, lisez des articles et des livres sur ce thème.

 

9) Action / audace

Agissez immédiatement : une décision inappliquée ou reportée est inutile et dangereuse. La décision est le premier pas de l’action. Le second consiste à commencer à l’appliquer. Plus vous agissez rapidement, plus vous augmentez vos chances de réussite et plus vous attirez les aides et la chance. Agir immédiatement est un message fort que vous adressez à vos proches et à vous-même. Vous entretenez et développez ainsi votre assurance. N’oubliez pas cette citation célèbre : « Qui veut agir trouve des moyens, qui ne veut pas agir trouve des prétextes ».

 

Voici dix solutions pour « booster » durablement votre image à la hausse :

1) Connaissance de soi

Apprenez à vous connaître. Découvrez vos besoins parmi les douze besoins (opposés deux à deux => les conflits internes ou externes sous forme d’hésitations).

– Besoins physiologiques ou intellectuels.

– Besoins de sécurité ou de liberté.

– Besoins d’appartenance ou de réalisation.

– Besoins de stimulation ou d’ordre.

– Besoins de communication ou de solitude.

– Besoins de reconnaissance ou de contrôle.

Clarifiez vos vrais désirs. Quelle est la différence entre un besoin et un désir ? Le besoin est naturel, universel, nécessaire, irremplaçable, interne, en petit nombre. Le désir est contingent, interchangeable, externe et infini.

 

2) Relativité

Relativisez les échecs ou les erreurs. Regardez la bouteille à moitié pleine et non à moitié vide.

 

3) Philosophie

Changez vos pensées négatives et vos croyances illusoires en pensées et en croyances positives.

 

4) Thérapie

Débarrassez-vous de vos émotions négatives et de vos scénarios répétitifs qui vous polluent et vous empoisonnent l’existence.

 

5) Présence

Vivez au présent, car c’est la seule réalité existante. Le futur n’existe pas, c’est une création de l’imagination qui nous sert à anticiper, mais qui nous dessert puisque ce que nous prévoyons arrive rarement. Et vous risquez de vivre dans le futur, c’est-à-dire de ne pas vivre du tout. Le passé n’existe pas non plus, c’est une création de la mémoire qui permet l’apprentissage, le progrès, l’amélioration. Mais si vous n’y prenez garde, vous risquez de vivre dans le passé (regrets, remords, mélancolie, attachement, etc.) et vous oublierez de vivre votre présent qui est la seule réalité. Ecoutez votre corps et votre cœur, demandez-vous ce que vous ressentez. Déconnectez votre tête (= votre ego).

 

6) Regard

Arrêtez de vous comparer, de vous dévaloriser et de vous juger. Revenez aux faits. Repérez les jugements en vous et refusez de leur accorder le moindre crédit. Le juge est une émanation de l’ego, un parasite qui s’est immiscé en vous, « à l’insu de votre plein gré ».

 

7) Dialogue intérieur

Prenez soin de vous. Parlez-vous comme à un ami : admirez-vous, remerciez-vous et écoutez-vous. Parlez-vous comme à un enfant : encouragez-vous, aimez-vous. Vous êtes vraiment un enfant de l’univers et vous êtes souvent perdu, déstabilisé ou confus dans votre corps et sur cette étrange planète…

 

8) Équilibre

« L’équilibre est une force » (pensée Bouddhiste)

Les « positions de vie » de l’A.T. (Analyse Transactionnelle)

Le concept central de l’A.T., les « États du moi », provient d’une simplification de la célèbre deuxième « topique » de Freud :

– Le ça devient l’État enfant.

– Le moi devient l’État adulte.

– Le surmoi devient l’État parent.

Ces trois états du moi génèrent des « Transactions », des rôles et des jeux psychologiques.

Êtes-vous OK ou pas OK ?

OK est l’abréviation du grec Olla Kalla : littéralement : tout va bien. Pour l’A.T., il y a deux façons de se positionner par rapport à la vie : ça va (OK) ou ça ne va pas (pas OK).

On obtient quatre combinaisons :

– Je suis OK, les autres sont OK : l’idéal – c’est la relation gagnant-gagnant.

– Je suis OK, les autres ne sont pas OK : la supériorité, l’arrogance.

– Je ne suis pas OK, les autres sont OK : le looser, le soumis, la victime.

– Je ne suis pas OK, les autres ne sont pas OK : le critique, le défaitiste, le pessimiste, « l’emmerdeur ».

Seules les relations gagnant-gagnant sont positives et susceptibles de durer.

 

9) Préparation

La vie est imprévisible, c’est gênant, mais ce serait bien pire encore si tout était prévisible : la vie est une aventure, une expérience à vivre… sans modération.

 

10) Acceptation

« La stratégie du oui » est une façon simple de transformer le négatif en positif : elle permet de diminuer sinon de supprimer les conflits dans sa vie, les tensions dans son corps, les émotions négatives dans son cœur et les pensées sombres dans sa tête. Apprenez à accepter et à apprécier votre vie. Acceptez-vous tel que vous êtes et améliorez tout ce qui peut l’être : augmentez vos connaissances et vos compétences, équilibrez votre personnalité et votre comportement.

 

Rééquilibrer votre image

– L’excès d’estime de soi est l’orgueil.

– L’excès d’amour de soi est le narcissisme.

– L’excès de confiance en soi ou d’assurance produit la témérité.

Quand les trois pôles sont en excès, on parle alors d’un « ego surdimensionné ». Vous vous demandez peut-être si vous ne faites pas partie de cette catégorie de personnes… ? Et vous vous demandez aussi comment en prendre conscience ? On ne peut s’en rendre compte qu’indirectement :

– soit par le truchement d’un test.

– soit en sollicitant les autres en leur demandant leur avis.

La vie est, en effet, le grand maître qui nous informe et nous forme au quotidien. Son langage n’est pas constitué de mots, mais de faits : les signaux qu’elle nous envoie sont nos échecs et nos réussites, comme des feux rouges ou verts. Encore faut-il les écouter…

 

Aider un timide ?

Peut-être souhaitez-vous améliorer l’image de certains de vos proches.

 

1) Quelques questions

Posez-vous les bonnes questions :

– Pourquoi voulez-vous aider cette personne ?

– Êtes-vous responsable de cette personne ?

– Cette personne vous a-t-elle demandé explicitement de l’aide ?

– Cette personne est-elle vraiment incapable de réussir sans votre aide, par elle-même ?

– Votre aide ne risque-t-elle pas de l’inférioriser, de la rendre plus dépendante de vous ?

– Êtes-vous co-dépendant ?

– Pourquoi voulez-vous supprimer toute forme de souffrance inhérente à la vie ?

– Pourquoi voulez-vous faire les choses à sa place ?

 

2) Le triangle dramatique (A.T.)

Les jeux psychologiques

Réfléchissez à deux fois avant de proposer aide et conseils… et surtout avant de vous mêler d’un conflit… qui ne vous regarde peut-être pas. Parfois, la meilleure façon de gérer un conflit, c’est encore de ne pas y prendre part : ne jouez plus jamais au Sauveur !

 

3) Comment aider ses proches

Il existe une série de situations où l’aide est non seulement souhaitable, mais également nécessaire :

– En situation de survie.

– En situation d’urgence, si quelqu’un n’arrive pas à respecter un délai à l’école, au travail ou lors d’un rendez-vous.

– Lorsque les personnes sont trop faibles ou trop fragiles pour apprendre.

Il existe deux grandes façons d’aider quelqu’un : lui donner satisfaction, résoudre son problème ou l’aider à le résoudre par lui-même (« Si quelqu’un a faim, donne-lui un poisson, il vivra une journée. Apprends-lui à pêcher, il vivra toute sa vie. » – proverbe chinois).

 

4) Le conseil, la thérapie et le coaching

Contrairement aux idées reçues, un coach ou un psychothérapeute authentique ne donne jamais de conseils. La thérapie et le coaching sont basés sur l’Approche Centrée sur la Personne. Ils consistent à aider le client à s’aider lui-même, à lui permettre de trouver en lui-même et par lui-même la « solution » à son « problème ». C’est évidemment infiniment plus long, plus difficile et plus complexe que de donner un conseil.

Comment arrive-t-on à ce résultat ?

En pratiquant ces quatre « techniques » :

– Écouter / laisser parler l’autre.

– Observer sa communication non-verbale.

-Reformuler ses propos, mais aussi ses non-dits.

– Questionner sur trois points : Qu’est-ce que tu ressens ? Qu’est-ce que tu veux ? Que vas-tu faire pour l’obtenir ?

Ces questions responsabilisent l’autre et le libèrent de son propre enfermement.

 

Conclusion

Finalement, la timidité est un complexe : beaucoup d’humilité, mais également beaucoup d’orgueil. C’est cet orgueil qui transforme la sensibilité en susceptibilité. Mais c’est surtout lui qui produit et cultive les jugements négatifs à l’égard de soi. La timidité masque toujours une arrogance qui lui est proportionnelle.

Dès lors si vous voulez guérir, il faut lâcher prise sur l’importance que vous vous accordez.

« Aider » un timide est une façon merveilleuse de libérer l’énergie et l’Amour qui est en chacun d’entre nous.

Préférez-vous vivre dans la peur ou dans l’Amour ? Personnellement, je préfère vivre dans l’Amour et avec des gens équilibrés et heureux.

 

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Crédit photo: https://pixabay.com/fr/photos/ (photos libres de droit et gratuites)

 

Liens vers le livre:

 

Estime de soi, confiance en soi, amour de soi : Les trois piliers du succès

 

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